Chez Champagne Gabriel Boutet, nous croyons que le plaisir d’un bon vin va de pair avec une vie équilibrée et consciente. La santé fait partie intégrante de l’art de bien vivre. De nombreuses personnes souffrent de maladies inflammatoires ou auto-immunes qui nécessitent un suivi médical attentif. Dans certains cas, un traitement à base de Prednisone peut être prescrit pour réduire l’inflammation et améliorer la qualité de vie. Ce médicament est souvent utilisé pour traiter des affections comme l’arthrite, les allergies graves ou les troubles respiratoires. Bien s’informer sur les effets et les conditions d’utilisation est essentiel pour un traitement efficace. Tout comme on choisit soigneusement un champagne de qualité, il est important de faire des choix éclairés pour sa santé. La modération, la connaissance et l’équilibre sont des valeurs communes à la viticulture et au bien-être. Notre maison célèbre non seulement les saveurs, mais aussi les choix de vie responsables. Un esprit sain, un corps sain… et un bon verre de champagne pour accompagner le tout.
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 Connaissez vous les raisins de la Champagne depuis la replantation après le phylloxéra ?

 Tout le monde connait le Chardonnay !
Ce raisin blanc représente 30% des pieds plantés en Champagne et ainsi ce raisin ne peut produire que 30% du volume des bouteilles commercialisées et applelées Blanc de Blancs. Préssé son jus est blanc !

 

 

Le Pinot noir, raisin noir à pulpe blanche repésente 45% des surfaces plantées en Champagne.

 

 Mais connaissez vous le Pinot Meunier ?

Il représente 25%

 

LE PINOT MEUNIER, appelé aussi Gris Meunier, Blanc Meunier, Auvernat Gris, Farineux Noir ou Meunier.
Cépage noir, le Pinot Meunier est avant tout connu pour entrer dans la composition des Champagnes souples et fruités, il apporte la gourmandise au champagne. Il sert surtout à être lié au Pinot Noir et Chardonnay.

Le Champagne produit avec 100 % de Pinot Meunier est comme son cousin issu du Pinot Noir, appelé Blanc de Noirs


On dirait que jusqu’il y a peu, qu’il souffrait d’un complexe d’infériorité face à la gloire incontestée de son frère noir. Le rôle de billant second lui convient tout à fait. Souvent méconnu, malgré ses indéniables atouts, une question se pose : pourquoi les champenois semblent avoir presque honte de ce cépage au point de le proscrire de la plupart des 17 villages classés Grands Crus ?

Il y a peu il a surgi soudain de sa retraite, pour nous gratifier de ses flaveurs indicibles et  voilà pourquoi apprécié de partout !

 

 Un heureux changement des mentalités s’est opéré ces dernières années, au point de voir fleurir de plus en plus de 100 % meunier.

Mine de rien, ce sont ses senteurs qui colorent le bouquet du Champagne, Meunier Blanc de Noir Zéro Dosage 1er Cru de LUC MILLET et le Champagne Carte Noire 1er Cru LUC MILLET en lui donnent le style, les émotions, grâce au fruité et au charme que seul cépage oublié sait si bien improviser, pour embellir ce vin envoûtant.

 

Le Meunier, avec ses grandes feuilles aux échancrures profondes trahissent son apparence avec une pilosité blanche et sous la feuille des minuscules grappes, compactes et à très petits grains à la peau épaisse et noire mais à chair incolore descend directement d’un cep de race royale mais est enfariné et cela tout simplement parce que l’aspect blanchâtre et duveteux de ses feuilles donne l’impression qu’elles se couvrent de farine qui lui vaut son surnom de meunier (même nom évocateur en allemand avec Müller.

Son arbre généalogique n’a d’ailleurs rien à rougir des autres cépages qualifiés de nobles. Il est en fait le demi-frère du pinot noir avec lequel il partage les mêmes caractères biologiques et organique.

 

Très peu répandu en dehors de la Champagne
Il est possible de trouver le Pinot Meunier vinifié seul en champagne ou assemblé au Pinot Noir, donnant naissance au champagne Blanc de Noir

Ce cépage sait séduire, tout en se faisant respecter. Comme un seigneur féodal, il établit son fief dans la vallée de la Marne où il dicte sa loi aux conditions de culture. Les sols riches et humides conviennent à cette vigne résistante. Sa tactique contre la gelée consiste à fleurir plus tardivement

Il s’accommode des terres argilo-calcaires, marneuses, voire argileuses, sur des terres en général assez riches aime bien les zones humides ainsi que terrains les  froids en bas de coteaux négligés par le pinot noir et le chardonnay.

Le Pinot Meunier et s’épanouie le long de la rivière Marne et le village de Charly sur Marne dans la vallée sur les méandres de la rivière Marne où elle occupe 80% des 320 ha faisant de cette commune la capitale champenoise du pinot meunier.

 

Ailleurs, il produit aussi quelques rares vins rouges tranquilles issu du petit vignoble de l’Orléanais et de Touraine. On le rencontrait jadis en Alsace et aujourd’hui encore dans les Côtes de Toul.

En Europe, il existe une petite production de meunier en Allemagne, au Württemberg sous le nom de Müllerrebe, de Schwartzriesling ou blau postischtraube en Autriche Postischtraube en Autriche.

Il est présent en Nouvelle-Zélande, en Australie (Miller burgundy), en Afrique du Sud et en Californie. Dans l’état de New-York et en Grande-Bretagne, une petite production de sparkling wines 100 % pinot meunier.

 

Ses points forts Le tout premier est sa rusticité et sa résistance aux gelées (conduite en hautains). Il débourre plus tard que ses deux autres co-cépages, pinot noir et le chardonnay. On le plante donc là où le vignoble est le plus menacé du terrible gel printanier, c’est-à-dire dans la partie la plus occidentale de la vallée de la Marne.

Cette vigne ne se montre jamais difficile. Elle se contente des terrains que dédaignent le pinot noir et le chardonnay. Sa santé vigoureuse lui permet de supporter vaillamment le froid et la sécheresse.

Le bourgeon floral reste hermétiquement fermé alors que ses voisines le Pinot Noir et Chardonnay ont déjà commencé par étaler les petites feuilles. Ses pétales, d’un vert tendre, situés à la base du bourgeon, restent fermement soudés par une substance visqueuse inaccessibles aux chenilles et protégé des derniers gels de printemps.


Il mûrit plus vite et plus facilement, y compris dans les sites moins bien exposés. Enfin, son rendement est aussi plus régulier et en moyenne de 10 à 15 % supérieur au pinot noir, offrant des vins qui ont dans leur jeunesse un fruité très agréable.

 

En points négatifs, l’acidité faible qui lui confère un potentiel à mal vieillir et atteindre la finesse qui caractérise son cousin et rival, le pinot noir.

Une fois sorti de son corset, la vigne porte des baies serrées en grappes compactes, d’où sa grande vulnérabilité quand il pleut trop en automne. En effet l’eau de pluie tend à stagner entre les raisins. Non évaporées, les gouttes emprisonnées favorisent la contamination par les champignons parasites (l’oïdium).

Néanmoins, les pluies printanières, même abondantes, n’altèrent guère la vivacité des pollens de ce cépage. La fructification et le rendement de cette vigne se montrent habituellement réguliers en dépit des aléas météorologiques de la saison. C’est loin d’être le cas du pinot noir souvent victime de coulure par temps excessivement pluvieux.

Bien que la floraison du pinot meunier ait lieu plus tardivement par rapport à celle des deux autres cépages, cela ne l’empêche point d’atteindre la maturité avant les vendanges grâce à sa promptitude à synthétiser ses réserves de glucose pendant les mois ensoleillés. Sa vigueur peu commune face aux gelées printanières explique sa grande réputation en Allemagne où les viticulteurs l’appellent également « vigne meunière » (Müllerrebe).

 

LES MALADIES DE LA VIGNE AU 19. SIÈCLE 

 
Le Phylloxéra : du grec phyllon « feuille » et xeros « sec »  
C’est un minuscule puceron originaire d'Amérique du nord. Il fut responsable, dans la deuxième partie du 19e siècle, d'une terrible catastrophe causant d'épouvantables dégâts sur les vignobles français et européens. La recherche d'un remède pour combattre le fléau a monopolisé toute l'énergie des viticulteurs des scientifiques et des hommes politiques.
 
Dès 1863, une mystérieuse maladie provoque le dessèchement des sarments et des feuilles, entraînant la mort des ceps. En 1868, la maladie s'étant propagée à une vitesse foudroyante dans les vignes. Bientôt elles seront dévastées par  la présence de « centaines, de milliers de pucerons vus à divers états de développement. Le mal est immense, et a un caractère contagieux. Au début des années 1880, les trois quarts du vignoble français ont disparu ».
 
Le botaniste Jules-Emile Planchon, et  le docteur Victor Signoret, entomologiste parisien à qui Planchon avait envoyé des spécimens,  reconnaît un phylloxéra proche de ceux vivant sur des chênes et qui provoquaient le dessèchement des feuilles, d'où leur nom (du grec phyllon « feuille » et xeros « sec »  ). Le responsable est nommé : phylloxéra vastatrix (du latin vastatrix « dévastateur).
Planchon établit, en 1870, que le phylloxéra avait été introduit par des viticulteurs ayant importé des plants américains supposés plus résistants à l’oïdium (champignon ). Planchon partit en mission aux Etats-Unis et revint avec un grand nombre de plants américains qui furent expérimentés à l'école d'agriculture de Montpellier 
 
Dans leurs laboratoires ou leurs champs d'expérimentation, les scientifiques cherchent des solutions pour sauver la viticulture française. Plusieurs propositions sérieuses sont avancées : la submersion des vignes, la lutte chimique avec le sulfure de carbone avec des injections de sulfure de carbone au pied des ceps, au moyen des grosses seringues métalliques (PHOTO) et le recours aux vignes américaines. C’est cette dernière solution qui a sauvé le vignoble.
 
Au fur et à mesure, les techniques de greffage s'améliorent, le choix des plants américains s'affine, l'adaptation des plants se fait selon les différents territoires.
 
Entre 1885 et 1895, un nouveau vignoble est implanté en France, réduit cependant d'un tiers : 1 740 000 hectares  en 1900 contre 2 600 000 en 1865. Mais, très rapidement, le vignoble régénéré  arrivera à produire dans les années 1900-1909 57 millions d'hectolitres de vin contre 53 millions en moyenne avant l'arrivée du phylloxéra. Les modifications techniques imposées par la lutte contre le « puceron dévastateur » vont entraîner des changements radicaux dans la culture de la vigne.
Le pylloxéra est toujours présent dans les sols mais la nematode vecteur de la maladie n'atteint pas le pied américain qui est reisistant à la maladie.
 
La rédaction de cette page  a été faite grâce aux auteurs suivants : L'Invasion du vignoble par le phylloxéra / J. Paul Legros. - 2008 (copie de 1993).- 17 f. : ill. ; 30 cm. Académie des sciences et lettres de Montpellier, séance du 14-06-1993, conférence No 2102, Bill. n° 24, pp. 205-222. Victoire sur le phylloxéra / Rémy Pech.- 1979.- pp. 77-78 : ill. In : Histoire (8 du 01/01/1979). Et le plant américain sauva la vigne française... / Gilbert Garrier.- 1979.- pp. 70-723 : ill. In : Histoire (141 du 01/02/1991). Une Coopération exemplaire entre entomologistes français et américains pendant la crise du phylloxéra en France (1868-1895) / Yves Carton, Conner Sorensen, Janet Smith...- 2007.- pp. 103-125 : ill. Extr. des Annales de la société entomologique de France, 2007, 43 (1), pp. 103-125.

Phylloxéra

Dessin Masako Taëron - Archives Larousse

 

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